Affaires Friguia et Atepa et rumeurs sur ma personne - Mise au point et Droit de Réponse !

img_1282383637_929« Ne jetez pas la pierre sur l’objet de votre colère même si la provocation est extrême. Contentez vous de remettre les choses en place et laissez à Dieu le soin de régler les comptes »

Cette sagesse va dicter ma réaction à ce que un journal de la place se fait l’écho juste pour intoxiquer l’opinion guinéenne surtout (via le net) et qui ne mérite pas de ma part d’engager une quelconque polémique encore moins de m’attarder sur l’expression de haines infondés et enfantines.

Je vais par contre et, pour ceux qui peuvent avoir l’honnêteté  de la bonne foi, remettre les choses en place :
Je n’ai jamais été Directeur du trésor en Guinée, comme cela a été écrit sur un site
Je n’ai non plus jamais été Directeur des Impôts !
Je n’ai jamais été fonctionnaire de l’Etat
S’agissant de « l’affaire Friguia », j’ai été blanchi et les documents y afférents sont disponibles.

Bien qu’une disposition légale, résultant de l’article 8, du protocole d’accord en date du 12 octobre 1998(qui a été approuvé par  le parlement) relatif à la cession des actions de Frialco, (actionnaire majoritaire dans Friguia) à L’Etat Guinéen, me dispensait de toute poursuite dans le cadre de mes fonctions à Friguia ! C’est dire donc que mon interpellation et mon incarcération relèvent de la violation d’une loi de la République qui me protégeait en tant qu’ancien dirigeant de FRIGUIA. Et la société Friguia qui avait été contrainte à porter plainte avait été déboutée par le tribunal

C’ETAIT UNE FORFAITURE !!!!!!!!

S’agissant de la procédure avec le couple Goudiaby, il est indécent aussi bien pour eux que pour leur conseils de distiller de fausses rumeurs, par voie de presse sur une procédure en cours et pendante devant les tribunaux.

De quoi s’agit –il ?

J’ai été nommé Directeur de Atepa Technologies du 31 avril 2001 au 30 juillet 2004, à la demande de Pierre Goudiaby et sur recommandation de son banquier, auquel il avait exposé son désarroi face à la situation de faillite dans laquelle se trouvait son Entreprise.

Après un départ en règle matérialisé par :

=>1 .Un procès verbal de réunion du conseil d’administration en date du 18 juin 2004 avec  les résolutions suivantes :

Résolution n°1 : « le conseil d’administration après explications complémentaires du directeur général, décide d’adopter les états financiers tels que présentés »

Résolution n°2 : « le conseil d’administration, après avoir écouté les explications du PCA relatives au départ du Directeur général, décide pour le soulager de libérer ce dernier de ses fonctions actuelles »

=>2. Une attestation signée le 6 juillet 2004 par Pierre Goudiaby en sa qualité de président du Conseil d’administration de la société ATEPA dans laquelle il déclare «  n’avoir pas de problèmes de Gestion avec BOCAR B LY et connaitre de l’utilisation des sommes objet des chèques et virements Ecobank, Société générale (Paris et Dakar) et Banque islamique

=>Un « procès verbal d’examen de comptes » signé de l’expert en charge de la tenue de la comptabilité de la société qui certifie que l’ensemble des opérations relatives à mon compte personnel est « conformes et justifiées »

=>3.Un certificat de travail signé par Pierre Goudiaby et spécifiant que « Bocar Baila Ly quitte la société libre de tout engagement »

=>4.Une recommandation me sera délivrée par Goudiaby pour témoigner de mon expertise et ma compétence.

Malgré tous ces documents, et Six mois après mon départ de la société, le 29 novembre 2004, j’ai croisé Pierre Goudiaby à Madrid j’étais venu rendre compte au chef de l’Etat d’une mission qu’il m’avait confié sur l’Espagne alors qu’il y était en visite d’Etat. Pierre Goudiaby rentrera dans une colère noire et dès son retour à Dakar, il m’adressera  le 4 décembre 2004, un courrier pour me signifier des manquements dans ma gestion. Il s’en suivra une campagne malveillante de discrédits, de calomnies de propos diffamatoires et mensongers que sa femme et lui se donneront à cœur joie dans les couloirs des palais et salons de Dakar dont ils sont des habitués.

Il portera plainte contre moi pour détournement de 400 millions de CFA de sa société. Cette plainte fera l’objet d’un classement sans suite dont le PV de notification porte le numéro 0538/CC/SU/PJ

Après cette première humiliation que lui fera subir la justice, il se constituera partie civile et saisira le doyen des juges, d’une autre plainte portant sur les mêmes accusations mais pour 384 MILLIONS CFA. Cette dernière plainte sera instruite au niveau du 4eme Cabinet et l’affaire sera renvoyée et jugée le 19 février 2008 devant le tribunal régional de Dakar.

Le jugement sera rendu le 18 mars 2008 dans lequel il est expressément écrit, page 8 « attendu que s’agissant des opérations bancaires susvisées, l’examen attentif des documents ci-dessus énumérés révèle, malgré les réserves émises par Goudiaby sur certains d’entre eux, que ce dernier connaissait parfaitement leur destination »plus loin, il est stipulé « la preuve d’un quelconque détournement opéré par le prévenu ne peut aucunement être tiré »Mieux le jugement précise à la page 9 en plus que « il n’est pas établit que le prévenu poursuivait un quelconque intérêt personnel même moral, directement ou indirectement dès lors qu’il n’est pas établi qu’il en a profité ».

A ce niveau, Goudiaby risquait gros car, en se constituant partie civile, le fait de ne retenir aucun grief contre moi l’exposait au risque de poursuites  pour fait de dénonciation calomnieuse. Par un tour de passe-passe, face à quelqu’un qu’ils considèrent comme étranger ses avocats convaincront le tribunal de me condamner à leur payer des intérêts civils portant sur des dépenses de téléphone, de chauffeurs et de gardiens.

Curieuse société dans laquelle le téléphone de service du Directeur, qui est souscrit au nom de la société lui est facturé après son départ pour 4 années consécutives. Les frais du téléphone de 2001 à 2004 m’ont été facturés pour 21Millions CFA, alors qu’il est au nom de la société dont j’étais le DG et au cours des quatre années il ne m’a jamais été notifié que ce téléphone devait être à ma charge.IL en est de même du chauffeur ,recruté par l’épouse Goudiaby et mis à ma disposition. Je trouve que ceci n’est que l’expression d’une bassesse et d’un manque d’arguments à m’opposer après que le tribunal n’ait pas établi le délit du détournement. HONTEUX !

Après donc ce marathon judiciaire, j’ai assigné Pierre Goudiaby et sa société à me payer de l’argent qu’ils me doivent et dont les preuves évidentes existent. Deux jours après cette assignation, je suis accusé d’avoir usé d’une fausse carte d’identité dans laquelle je serais né à saint louis et non DINGUIRAYE. Ce n’est que de la petitesse d’autant que j’ai été celui qui a fait une requête au tribunal pour  solliciter l’annulation de la carte pour erreur sur le lieux de naissance .Un jugement en bonne et due forme a été rendue et une nouvelle carte d’identité m’a été délivrée.  Se servant de cela Pierre Goudiaby et sa femme ont fait appel à un journal de la place(le seul qui accepte leurs blablas) pour encore exercer leur talent d’imposteurs reconnu sur la place de Dakar. Ils ont eu l’arrogance de porter plainte contre moi pour un faux en document administratif ,ce qui est du point de vue du droit et de ceux qui en savent quelque chose , irrecevable et la preuve c’est que durant les débats à l’audience il n’a été question que de ma vie en guinée, de ce que les journaux ont écrit sur mois en 1999,et de « mon désir d’être Président en guinée ».Ridicules. Tout le blabla des Goudiaby par médias interposé n’a d’objectif que de ternir mon image en guinée, le cas échéant. Pierre Goudiaby est incapable de ternir mon image car je connais l’intime conviction des sénégalais sérieux (ils sont nombreux) sur le personnage, sur sa femme et sur ce qu’il peut représenter : UN PAUVRE TYPE !

Voila ce qu’il en est de ce dernier épisode de l’acharnement dont je suis l’objet de la part de Pierre Goudiaby et de sa femme. Cette dernière s’est permise de téléphoner dans un magasin de Dakar pour demander à la vendeuse de refuser de nous recevoir si nous venons acheter du lait .Parce que c’est elle qui nous aurait présenté à celle-là. No Comment !

J’ai pensé à ce que mon père m’a dit un jour « Rien, ne peut  élever un être de sa petitesse si celle –ci est d’essence génétique ».

Je suis donc au Sénégal, victime de la haine, de la conspiration et de la cabale de gens qui me considèrent comme un étranger auquel il faudra doser l’air du Sénégal qu’il respire. L’avocat de pierre Goudiaby a dit à la barre en présence d’un député Guinéen dans la salle « qu’il ne faudra pas accepter que des étrangers viennent faire n’importe quoi ici »Et un autre d’exhiber un document délivré par les autorités guinéennes le traitant de terroriste.

Pierre Goudiaby me doit de l’argent, il a toujours « pu avoir raison », mais « avoir toujours raison est un grand tord et c’est le signe caractéristiques des crapules de vouloir toujours avoir raison ».

Je ne me laisserai pas faire et je n’ai peur que de Dieu !

Dans cette affaire c’est DIEU et DIEU seul qui réglera les comptes et Ses jugements  ne seront jamais frappés d’appel : PIERRE GOUDIABY ME PAYERA CE QU’IL ME DOIT !

Toute autre démarche, ou débat relève de la fuite en avant de personnes pleines de haines et de rancœurs.

« La haine, c’est la colère des faibles », disait Alphonse Daudet. Et le faible de Daudet, ce n’est pas l’opprimé ni celui qui l’est physiquement, mais c’est l’homme au caractère élastique, que la morale incommode. Or, La morale  ignore la nuance, parce qu’elle est binaire. Et de ce fait les faibles de Daudet, ne peuvent qu’exceller dans la calomnie, la combine, la conspiration et la cabale.

Ces gens je ne  peux que les mépriser  et j’ai une haute idée de ma personne pour ne pas me rabaisser en répondant à leur abjection

Je rends Grâce à Dieu et sa volonté sera faite !

BOCAR BAILA   LY

www.bailaconsulting.com

Documents dans les "affaires" guinéennes et sénégalaises :

Attestation PGA du 6 juillet 2004

Classement sans suite

Classement sans suite PV notification

Attestation Agent Judiciaire de Guinée

Certificat de travail

Recommandation ATEPA

Note du parquet signée du procureur de la République, Monsieur Ousmane Diagne, et relative à l'Affaire ATEPA contre BOCAR LY

L'arrêt de la Cour suprême du 16 septembre 2010